Kobo: mi amor

Comme beaucoup, j’avais fait le serment que ce type de gadget ne passerait jamais au grand jamais par mes petites mimines, que jamais l’on ne m’y prendrait et tout ce qui s’en suit… et gnagnagna « Fontaine je ne boirais jamais de ton eau ».

C’était sans compter sur mon petit papa et ses bonnes idées de cadeaux de Noel à quelques mois de mon départ en Erasmus il y a de cela deux ans maintenant. En fait, je ne vais pas feindre la réalité, ce serait trop simple puisque la vérité est que « hop direct » ça a été le coup de foudre. Ouais alors pas la peine de me jeter l’opprobre tout de suite non plus hein, il y a quelques années encore j’étais probablement comme toi, une petite lycéenne en filière littéraire qui ne vénérait que l’édition papier et jurait à qui voulait l’entendre que jamais elle ne serait proprio de ce type de technologie.

J’ai donc trouvé sous le sapin cette petite merveille de liseuse Kobo à quinze jours de mon départ en Pologne pour une fabuleuse aventure de 6 mois d’Erasmus et là… J’ai capté tous les avantages de la bestiole:

1- Des livres en format numérique souvent moins coûteux que ceux en format papier, fais un tour sur Amazon, la Fnac… et tu constateras.

2- La liseuse se recharge par USB, comme ton portable, c’est chouette comme ça t’as pas 36 câbles à balader, celui de ton portable suffit c’est pas top ça ?!

 3- La liseuse est une petite merveille de technologie, tu peux lire dans le noir puisqu’elle est même pourvue d’une petite lumière non éblouissante et sans rayons bleus, en plus, l’écran reproduit avec un fini mat le support papier via la technologie « e-ink » comme pour un vrai livre, ce qui fait que tu ne ressens pas la fatigue traditionnelle des écrans donc tes petites mirettes sont protégées, c’est comme si tu lisais un bon vieux bouquin mais sans avoir à brandir ta lampe de poche.

3- L’autonomie est suuuuuuper longue donc autant dire que tu peux lire à peu près partout partout partout tout le temps. Pour que tu aies une idée, dernièrement j’ai fais le calcul sur deux mois, en utilisant quotidiennement la liseuse plusieurs heures par jour un rechargement par mois suffit amplement.

4- La bêbête ne pèse pas lourd, elle est toute fine et ne prend pas de place: tu n’imagines pas le nombre de kilos de bouquins que ça peut contenir… 2500 pour 2 Go environ. Honnête, non ?

glohd1-551eac987410e_400x4005- Quand tu es au fin fond des pays de l’est et que tu ne comprends pas la moitié des panneaux que tu vois, crois-moi, lire des bouquins dans ta langue maternelle c’est vachement cool… Ça t’évite de poireauter 15 jours pour recevoir la dernière sortie littéraire du mois par la Poste avec une taxe douanière exorbitante, il suffit d »une wifi et pof tu remplis ta bibliothèque directement sur l’engin. Merveilleux.

6- A toutes ces petites raclures
adorées de puristes qui diront « ouais mais moi j’aime bien la sensation des vieux livres, l’odeur, tourner les pages tout ça »… Franchement… Ca te prends souvent de coller ton tarin au milieu des pages et de sniffer comme ça ?! Bon.

7- Je pars du principe que l’un n’empêche pas l’autre, je suis restée l’amoureuse inconditionnelle de nos chers livres physiques que j’étais en terminale littéraire. Pourtant, lorsque je commence un livre sur ma liseuse, je me dis toujours qu’elle m’avait manquée, et que mine de rien, je suis ravie de l’avoir à mes côtés dans la bibliothèque. La différence c’est quand même que du coup, les livres « physiques » que j’achète sont de VRAIS beaux livres: des albums, des éditions limitées…

8- Depuis qu’on m’a offert ma Kobo, j’ai l’impression de participer à un marathon de lecture en permanence ! J’ai toujours lu énormément mais ma consommation a largement augmenté depuis que j’utilise une liseuse. Je ne m’explique pas ce phénomène même si je ne semble pas être la seule à en souffrir.

9- Les petits gadgets intégrés à la liseuse me plaisent particulièrement : on trouve un dictionnaire intégré, il y a évidemment une fonction marque-page qui permet de retourner en un clin d’œil à l’endroit où on s’était arrêté dans la lecture, on peut augmenter ou diminuer sans difficulté la police de l’ouvrage #TeamBigleux et on peut même annoter certains passages. Je crois que cette dernière fonction est de loin ma préférée : moi qui ait toujours eu pour habitude de gribouiller, d’annoter les livres de ma vie et qui passe un temps fou à relever des citations et à les écrire à part, la Kobo permet de les surligner à même le texte et de les retrouver en un clin d’œil. J’adore !

 glo-hd8-551ead43e791a_400x40010- Comme beaucoup de personnes, il y a plusieurs années, je pensais que ce genre de technologies risquait de causer la perte du livre papier. Et même si j’en suis devenue consommatrice aujourd’hui, je ne pense pas que cela soit possible. Les éditeurs, d’ailleurs, sortent désormais pour la plupart leurs manuscrits en version papier ET électronique et tirent ainsi leur épingle du jeu. Conclusion : c’est comment déjà le proverbe ?! « Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis », c’est ça ?
La liseuse est rapidement devenue une grande camarade dans mon combat minimaliste et ça c’est chouette. Si tu es en peine d’idées cadeaux…. en voici une chouette !

« Hygge »: le concept Danois rien que pour toi

Et si l’hiver n’était plus synonyme de pluie, de brume, de nuit noire, et de déprime ? Grâce à nos homologues Danois, la saison de l’hibernation va enfin nous plaire !

Vous avez certainement déjà entendu parler de « hygge » (prononcez « HOU-GAH ») ? Ce mot qui a pris d‘assaut le monde du Lifestyle, qui a fleuri en Hashtags sur les réseaux sociaux, à mi-chemin entre l’adjectif, le verbe et le nom et qui promet d’améliorer notre hiver comme jamais…

Même s’il est impossible à traduire en français, il peut toutefois être défini comme un sens du « confort ».

Ici, il est question de se contenter des plus petites choses, de profiter des petits plaisirs de la vie et des moments passés avec nos amis et notre famille, de se ressourcer de bonnes ondes, de puiser dans cette bonne humeur assez de chaleur humaine pour que les batteries de l’optimisme soient à bloc tout au long de l’année.

Alors mettez de côté vos appréhensions, car il faut savoir que les Danois ont acquis cette jolie notoriété d’être le peuple le plus heureux du monde, et ça n’est certainement pas un hasard. En plus, pas moins de neuf livres consacrés au phénomène sont sortis cette année dont au moins 2 sont à lire: The Little Book of Hygge etHygge: The Danish Art of Happiness…. Déjà parce que leur design en vaut le coup et donne grave envie de s’y plonger et ensuite pour la bonne grosse dose de bonne humeur qu’ils procurent. Deux petits joyaux de « littérature Lifestyle » qui te font l’effet d’un pyjama pilou-pilou, on craque.

Alors comment atteindre ce sens insaisissable du hygge ?

Voici 7 petits conseils simples pour passer un hiver Danois:

#1 Buvez une boisson chaude

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Fika (« boire un café » – souvent accompagné de gâteaux) est un autre mot danois qui n’a pas de traduction directe, mais c’est définitivement quelque chose que l’on veut tester. Il n’existe pas de façon plus simple pour se sentir au chaud et confortablement installé que de serrer une bonne tasse de café, de vin chaud, de thé vert ou de chocolat chaud. Après tout, avec le Hygge, il est question de petits plaisirs.

#2 Mangez plus de pâtisseries

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Passons au deuxième cours de Fika. Les Danois sont les gros gros gros pros de la pâtisserie, mais il n’y a aucune raison que l’on ne puisse pas rivaliser avec eux en devenant de véritables experts en brioche à la cannelle. Et les faire vous-même ajoutera chaleur et confort à ce sentiment insaisissable.

#3 Brûlez plus de bougies

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« Pas de bougies, pas de hygge », écrit Meik Wiking l’auteur de The Little Book Of Hygge. Simple… et sensé ! Après une longue journée de travail, quoi de mieux que prendre du temps pour soi à la lueur des bougies ?

#4 Multipliez les couches

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Superposez pulls et vêtements confortables afin de vous sentir aussi bien que si vous étiez blotti dans votre lit avec une gros plaid moumoutte. Aaah….

#5 Sortez

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Le hygge n’est pas que le fait de se détendre sur le canapé non non non, un mode de vie équilibré et sain en est la clé. Alors habillez-vous chaudement et allez faire une petite promenade de santé en forêt, ou prenez simplement le temps de vous défaire de vos plaids et couvertures pour sortir profiter des espaces verts, des vitrines de Noel, du cinéma, des expos…

#6 Amusez-vous plus à la maison

15007714_10210676325815121_777817542_oLes Danois ont tendance à se rassembler dans leurs maisons avec leurs amis plutôt qu’à sortir. S’amuser ne rime pas forcément avec le fait de dépenser de l’argent ou de choisir son dîner sur un menu stressant, ce sont les petites attentions et le fait que les invités se sentent les bienvenus qui comptent. Créez une petite ambiance en allumant quelques bougies, en sortant les bons vieux jeux de société, une playlist Spotify sympa et cuisinez simplement votre plat préféré.

Un docu’ pour vivre d’amour et d’eau chaude

« Anais s’en va-t’en-guerre », c’est le nom de ce petit bijou documentaire français de Marion Gervais. A sa sortie, sa réalisatrice, Marion Gervais crée un véritable « buzz » et pour cause ! À 24 ans, Anaïs Kerhoas souhaite s’installer seule en tant que cultivatrice de plantes aromatiques et médicinales. A travers 46 minutes de film, la réalisatrice décrit un parcours de combattante, mais aussi le portrait d’une jeune bretonne à la volonté de fer. Animée par une forte volonté d’agir, elle va d’abord vivre en caravane, sur des terres où il n’y a ni maison, ni eau, ni électricité pour pouvoir réaliser son rêve.

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Une histoire vraie, sincère, touchante qui redonne la foi, un long métrage de 46 minutes, entre le portrait et le documentaire, sur le quotidien d’Anaïs, ou plutôt sur son combat contre la misogynie de certains acteurs du secteur agricole, contre l’inertie des administrations, et qui dépeint l’ampleur de la tâche que constitue la gestion d’une exploitation agricole en solo.

En ces temps déprimants pour l’humain, ce sont des films sur des histoires comme celle d’Anaïs qui nous donnent envie de nous battre et de nous ré-approprier nos vies.

Pour en savoir plus:

Diversion: le court-métrage anti TTIP/TAFTA

DIVERSION_RSorti en juin dernier, à l’occasion du festival « Esperanzha ! », Diversion est un court-métrage belge qui nous montre le monde tel qu’il pourrait être après 10 ans de TAFTA. Réalisé dans le but d’être projeté lors du festival de musique du monde de Namur, Diversion est un court métrage engagé et pleinement ancré dans la société civile qui a pour but de formuler une réponse concrète au contexte politique et social actuel. On fait tous un petit coucou à l’aspect « éducation populaire » que l’on aime tant !

Le synopsis ?  Une terrible dystopie où il n’y a plus de partage ou de solidarité, où règne l’individualisme et l’ultra-libéralisme. Malgré tout une lueur d’espoir existe toujours… Alan ne sort plus de chez lui depuis des mois, trop effrayé par le monde extérieur. Il vit seul avec sa mère, aussi aimante qu’étouffante. Un jour, il fait la rencontre de Shana, une jeune militante bien décidée à perturber le dixième anniversaire du fameux Traité Trans-Atlantique. Dans ce monde où la peur de l’autre est la règle, où les colleurs d’affiches sont considérés comme des terroristes, où les milices privées remplissent le rôle de la police, malgré tout, la solidarité finit par refaire surface et nous prouve que, jamais, rien n’est perdu.

Un court-métrage qui donne aussi un aperçu troublant de ce que pourrait être un monde où règnent les grandes entreprises et les tribunaux privés, en bref, un monde dans lequel le TAFTA aurait été adopté. En toile de fond, apparaît également l’ébauche d’un questionnement quand au paradoxe entre le repli culturel de plus en plus fort et la libéralisation économique sauvage et violente.

C’est une immense réussite, ça s’appelle Diversion et c’est à voir d’urgence !

 

SideWays: la web-série des alternatives

Hélène Legay et Benoit Cassegrain forment un jeune couple dans la vie tout comme dans le milieu professionnel. Depuis mai 2013, ils ont mis en commun leurs compétences en photographie et en réalisation pour mettre sur pied, ou plutôt sur roues, « SideWays ». Leur but ? Sillonner des pays en camionnette pour médiatiser les nouvelles alternatives, rencontrer, découvrir, témoigner.

En deux ans de reportages itinérants, ils ont révélé huit initiatives locales en Allemagne, Belgique, Espagne, France et Italie. Ils ont mis en lumière des actions d’autoconstruction d’éoliennes, de forêt comestible près de Valence en Espagne, d’épicerie participative et collaborative à Nantes, une communauté qui épargne dans le but d’acheter un logement pour un SDF, etc… Le journalisme qu’ils pratiquent est collaboratif et participatif. Les internautes sont invités à financer leurs épisodes par du crowdfunding ou bien à offrir en retour leurs compétences techniques: traduction, relecture, suggestion de sujets, etc… Pour couronner le tout, le couple propose, lors de ses déplacements des projections-débats et des ateliers de partage de connaissances.

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SideWays c’est l’histoire d’une web-série qui propose des exemples concrets d’initiatives respectueuses des hommes et de l’environnement. Je pense à ce boulanger qui, à l’âge de trente ans, a réinventé son métier. Aujourd’hui, il a la soixantaine et il prépare son pain deux jours par semaine, en fonction des commandes. Dans sa boutique, les gens se servent et paient eux-mêmes. Ce boulanger a les mains dans la pâte et non pas dans la caisse ! Du coup, il se développe une vraie relation dans la boutique. À côté de cette activité, il s’occupe de son jardin qui nourrit cinq membres de sa famille. Il écrit également des livres et joue de l’accordéon. Pour retrouver son témoignage c’est par ici !

Elf Pavlik est quant à lui un homme qui s’est totalement détaché de l’outil monétaire. Il a créé une richesse uniquement basée sur la confiance, l’enrichissement mutuel et l’entraide. Il passe son temps à travailler pour le bien commun, il inspire une forme de générosité hors norme. Pour retrouver son témoignage c’est par ici !

Pour plus d’information, rendez-vous sur leur site internet: http://side-ways.net/ .

Super Trash: dans l’enfer de la décharge

SUPER-TRASH-affiche-officielle-film-Martin-Esposito.jpgVivre dedans pour relater ce qu’il s’y passe, c’est le choix qu’a fait Martin Esposito en filmant pendant plus de deux ans sa vie  dans la décharge de la Glacière à Villeneuve-Loubet en Alpes-Maritimes, dans le sud de la France. Long-métrage aux airs de documentaire, Super Trash montre l’envers du décor d’une consommation exacerbée. Les protagonistes ? Les déchets, et Martin Esposito, 35 ans, qui se met en scène. Certains seront choqués, et c’est le but.

Le synopsis ? Martin Esposito, accompagné de trois caméras, vit pendant deux ans dans la décharge de La Glacière, à Villeneuve-Loubet, et en filme les moindres détails. Tournant le film seul, il n’hésite pas à faire des kilomètres à pied pour cadrer et tester l’image.

Durant ces longs mois, Martin Esposito vit dans une cabane en bois à quelques centaines de mètres des hectares de déchets. Il filme ses journées et confie ses impressions à la caméra. Ce qu’il supporte le moins, ce sont les maladies de peau qu’il attrape régulièrement et l’infernale odeur qui se dégage des milliers de tonnes de ces différentes matières amassées. Des jouets d’enfants, des kilos de nourriture consommable, des meubles, des revues pornographiques, des mètres de plaquettes de médicaments ou encore… des cercueils. Le tout recouvert d’un gaz nauséabond.

L’envie de tracer le destin des déchets après avoir refermé le couvercle de la poubelle, et celle de montrer au monde l’envers du décor vont donner vie à un film qui émeut, qui dégoûte autant qu’il surprend et qui suscite l’envie de prendre part à la lutte contre le gaspillage et la société ultra-consumériste.

5 applis green indispensables

Si vous avez un smartphone, cet article est pour vous ! En 2012, plus de 13 millions de ces appareils et 3,4 millions de tablettes numériques ont été vendus en France. Et forcément, le nombre d’applications disponibles ne cesse d’augmenter, que votre smartphone fonctionne avec Android (Google Play) ou avec Apple (App Store). Voici la liste de mes 5 applications préférées.

90jours#1. « 90 Jours »: l’appli’ pour devenir écolo

90 jours c’est une application de green coaching, un petit outil efficace pour rendre nos modes de vie moins gourmands en pétrole, en charbon, en eau face à l’enjeu climatique actuel. L’idée de l’application est de proposer 20 actions concrètes réalisables par tous. Chacune d’elles chiffre l’économie en émissions de CO2 et en litres d’eau consommés – que l’on peut suivre au fil des jours dans l’onglet «statistiques» – ainsi que le temps nécessaire à sa réalisation. L’application s’adresse à tous ceux qui ont déjà compris que la planète va mal mais qui ne savent pas comment agir à leur niveau. Dès qu’un défi proposé est réalisé, l’application affiche le nombre de kg de CO2 rejetés en moins dans l’atmosphère. Un premier petit pas pour faire avancer la réflexion sur nos modes de vie. La petite vidéo sympa de présentation c’est ICI.

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#2. YesWeGreen: trouver un bon plan

YesWeGreen est une application qui permet de découvrir les adresses responsables, durables, éthiques les plus proches de chez vous, qu’il s’agisse d’alimentation, de restauration locale de réparation de vélo, de fringues d’occasion… Cette application se veut être une véritable carte aux trésors interactive et connectée.

imgres#3. Kwalito : l’appli qui déchiffre

As-tu déjà rêvé de savoir précisément ce que contenait un produit ? Si tu étais sur le point d’ingérer de la viande, des produits laitiers, des oeufs, des additifs à risques, du gluten ? Kwalito est une application bien pratique qui permet de savoir si un aliment peut-être mangé ou non selon les critères que tu t’imposes toi-même. Il suffit tout simplement de scanner les produits ou de rentrer leur nom dans la fonction recherche. Une véritable petite pépite pour ceux qui ne savent pas ou n’ont pas envie de déchiffrer toutes les étiquettes !

#4. Goal Map: suivre ses objectifs

goalmap-3GoalMap est une application qui permet de suivre des défis, de mettre en pratique ses « bonnes résolutions ». Qu’il s’agisse de sport, de musique, d’apprendre la photographie ou encore de gérer un peu mieux ses finances … Il y en a pour tout le monde ! L’application Goal Map permet par ailleurs de nous envoyer des rappels afin que l’on suive correctement les objectifs que l’on s’est fixés.
Pour commencer, il suffit de suivre 2 étapes :

  1. Listez toutes vos envies quelque soit le domaine : sport, finance, travail, santé, voyages…
  2. Ajoutez une date de réalisation finale ou le nombre de fois que vous souhaitez accomplir cette nouvelle tache par jour/semaine/mois.

#5. Guide OGM: déjouer Monsanto

OGMGuide OGM est tout simplement la liste des produits avec ou sans OGM éditée par Greenpeace chaque année. De nombreux produits de toutes les marques et de toutes les enseignes sont répertoriées, un indispensable à avoir absolument avec soi quand on fait ses courses, pour ne pas acheter n’importe quoi.